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Tigane fait son show

Publié le par Pupucefreewoman


Il fait beau. Tigane est en grande forme. Elle s'ébroue, s'amuse de ses propres mouvements, puis d'un coup donne toute la puissance dont elle dispose et galope à travers la prairie, dans  un aérodynamisme improbable... Mais elle y met tout son coeur.

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Elle s'arrête, pavane et souffle, comme les grands...

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Publié dans Chevaux au pré

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Bêtises de chats

Publié le par Pupucefreewoman


Les photos se passent de commentaires…

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Ah si, là, Charlemagne arrose le terreau, des fois que la bêtise principale ne serait pas encore assez grosse...

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Merci, merci, justement je ne savais pas quoi faire ce soir...


Publié dans Les chats de la maison

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Biquette et ses pieds

Publié le par Pupucefreewoman

Du mieux pour Apostrophe : elle boitille encore un peu, mais elle retrouve son énergie perdue.

La coupe des onglons (ma première fois, je n’étais pas fière) avait nécessité un « maintient » au sol, le plus doux possible, mais néanmoins contraint vu l’urgence, et je craignais une escalade dans la résistance (elle a du caractère la miss). Apparemment le bien-être que lui a apporté l’opération l’a convaincue de nos bonnes intentions : la miss me laisse prendre maintenant ses antérieurs pour que je brosse la sole de ses onglons.

Demain, Daisy et Rikiki auront à leur tour droit à une séance de pédicure. Ensuite ce sera la douche pour nous car p’tit bouc va diffuser dur avec le stress !


Publié dans Biquette et Cie

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Tigane m’a mordue !

Publié le par Pupucefreewoman

 
Tout le monde a fini de manger. Je m’occupe de Tigane, et Tania, qui est tout près, s’avance. Quand Tania arrive près de moi et que je tends le bras pour la caresser, Tigane mord… et c’est mon bras qui prend ! Elle a été aussi surprise que moi. Mon cri de surprise (elle m’a pincé assez fort, mais la parka fluo et les pulls ont évité les dégâts) l’a fait reculer aussitôt. Je n’en revenais pas, mais de toute évidence, cela ne m’était pas destiné : elles sont jalouses entre elles et n’arrêtent pas de se chamailler pour la nourriture comme pour les caresses.

Par contre, je pense que cet incident relève d’une tendance que Tigane a d’user de son physique pour tout. Elle a par exemple facilement tendance à bousculer : peut après leur arrivée, j’étais souvent chahutée au moment de la distribution des rations (Tania n’était pas la dernière non plus), jusqu’à ce que je m’arme d’un brin de fragonnette pour qu’elles s’y piquent le nez lors de leurs assauts et que j’organise le lieu de distribution avec un « chacun sa place » matérialisé par un pneu « anti-renversement » de seau. J’ai ritualisé la distribution : même lieu, même ordre, même sifflet, même « Allez hop, à vos places ! ». Au fil du temps, les distributions sont devenues plus sereines, le tout étant de leur faire comprendre qu’il y en a toujours pour tout le monde. Cela reste perfectible, mais c’est mieux.

Tigane a aussi tendance à faire un « pas de trop ». Exemple : je suis accroupie, Tigane arrive par derrière, veut voir ce que je fais : au lieu de faire le tour (c’est pourtant vite fait !), elle s’arrête quand l’un de ses antérieurs m’a déjà dépassé. Quand ce que je fais ne l’intéresse plus, elle ne repart pas en arrière mais me passe à moitié dessus, en faisant tout juste un écart. Je me prends un coup de genou dans le dos.

J’ai aussi eu droit au coup d’épaule parce que j’étais sur son chemin et qu’elle n’a pas jugé utile de dévier. L’autre matin, je me suis retrouvée affalée dans la boue parce qu’Urlevent a chassé Tigane qui m’a fait tomber en s’écartant.

Il faut que j’oriente les séances de travail pour lui apprendre à respecter mon « périmètre ». Sa tendance à rechercher le contact va se retourner contre nous si nous ne lui apprenons pas maintenant à nous respecter en faisant attention à nous (je ne pèse pas bien lourd devant elles !). Tigane ne ferait jamais cela à Urlevent, il faut qu’il en soit de même envers nous. A suivre…

Publié dans Chevaux au pré

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Les pieds de la biquette

Publié le par Pupucefreewoman

 

Je suis inquiète pour Apostrophe : ses antérieurs lui font mal depuis ce weekend. Elle marche sur des œufs et préfère se mettre à genoux pour manger. Elle reste plus souvent couchée aussi.

J’ai taillé ses onglons et gratté la terre qui s’était accumulée : la paroi externe des onglons s’était recourbée et cachait en partie la sole.

En nettoyant, j’ai constaté que la corne était très dure et cassante. La sole est sèche. Pas de macération, pas d’humidité mais la terre était bien tassée. Il faut dire qu’il ne pleut plus depuis une quinzaine de jours. Je ne pense pas que ce soit dû à sa litière :  la belle a une cabane montée sur palette, à l’abri de l’humidité, une litière épaisse et propre, et une « terrasse » en palettes pleines.

Je vais essayer de brosser la sole avec une vieille brosse à dent pour m’assurer que tout est sain.

Ce soir je lui mets une pierre à sel spéciale caprin à disposition, si son problème de pied est plus sérieux, le zinc semble être indiqué pour combattre le piétin.

 Je viens de réaliser que la chipie a mal aux pieds depuis que je l’ai retrouvée détachée samedi matin (mousqueton cassé). Elle a pu aller n’importe où dans les friches qui longent la prairie, et se faire mal. Il faut que j’inspecte à nouveau minutieusement ses pieds...


Publié dans Biquette et Cie

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Debout j'ai faim ! J'ai faim ! J'ai faaaiiimmm !

Publié le par Pupucefreewoman

C'est drôle comme ça me rappelle des matins difficiles... 




Publié dans Les chats de la maison

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Les pouliches : apprentissage – 10 février 2008

Publié le par Pupucefreewoman

C’est Urlevent qui commence ce weekend la séance de travail. J’utilise désormais une longe de travail, qui offre plus de possibilité de part sa longueur que la longe d’attache.

 J’emmène Urlevent loin des pouliches. Autant hier elles faisaient les folles autour de nous (galops, sauts de mouton, coups de cul), autant aujourd’hui elles restent près du sas (c’est par là que les repas arrivent…).

J’arrête mon petit bonhomme et lui fait faire différents exercices : la longue qui lui passe partout sur le corps, le sac plastique aussi. Il est inquiet pour le sac, bouge un peu, mais sans plus.

Nous repartons au pas, puis au trot. Quelques tours en cercle au trot, mais pas trop longtemps, car ce petit retraité n’a plus travaillé depuis pas mal de temps et il n'est pas question de lui faire retrouver la forme de ses dix ans, mais de partager des activités avec lui.

 Nous retournons tranquillement au point de départ. Je fais le test de le laisser à quelques mètres du sas, la longe pendante à ses pieds, le temps d’aller chercher la râpe pour rafraichir un peu ses pieds. Il ne bouge pas et attend que je revienne. Passer la râpe avec une pouliche qui essaie de choper ma pince à cheveux et l’autre qui me pique mes outils, n’est pas chose facile. Il est grand temps que nous fassions un grand sas en bois à l’entrée pour pouvoir y œuvrer tranquillement !

 Au tour de Tania. Je constate qu’il est nettement plus facile de travailler avec cette grande longe. Tania me suit assez facilement. Elle s’arrête souvent, parfois pour choper une touffe d’herbe (mais là, nous sommes au travail, donc on ne mange pas), ou pour je ne sais encore quelle raison. Dans le deuxième cas, je la précède et m’accroupis en bout de longe face à elle. Je lui demande de venir, en tirant légèrement sur la longe. Elle vient me rejoindre et nous repartons. Je lui fais le test de la longe qui lui court partout sur le corps, puis le sac plastique. Placidité totale !

Elle a un peu plus de mal à s’éloigner de sa sœur, qui finit par nous rejoindre pour vampiriser notre travail, impossible de s’en défaire. Décidément, il va falloir penser à faire quelques aménagements dans la prairie pour isoler ceux qui ne travaillent pas.

 Je prends ensuite la miss Tigane. Depuis hier, elle me suit plus facilement, mieux même que sa sœur. Je fais les mêmes exercices de la longe et du sac plastique qu’elle essaie par tous les moyens d’attraper et de manger ! Pas un brin d’inquiétude de toute évidence. Elle joue beaucoup avec le mousqueton de la longe.
S’éloigner de sa sœur ne la gêne pas. J’amorce un virage pour revenir tranquillement vers le point de départ. Tigane s’arrête : comme pour sa sœur, je refais l’exercice de me mettre en bout de longe. Elle s’approche mais bifurque à trois mètres de moi et part au petit galop, façon cheval à bascule. Je lâche la longe. Elle s’arrête vingt mètres plus loin, fait demi-tour et m’attend. La chipie n’a que 10 mois, de l’énergie à revendre, et n’est décidément pas la dernière pour s’amuser.

Je la rejoins, je ne dis rien et j’en profite pour transformer la situation en exercice, la longe étant par terre, je la récupère en la faisant glisser entre ses jambes. Pas de réaction de peur. Nous repartons et terminons l’exercice.

Publié dans Chevaux au pré

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Urlevent au secours de Tigane

Publié le par Pupucefreewoman

Hier soir, en arrivant au pré, je ne vois que deux chevaux : Urlevent et Tania. Ah, si je vois Tigane, mais la miss est dans la friche inextricable qui longe la prairie. Forcément, la demoiselle ne sait pas revenir, et je comprends pourquoi : autant il avait été facile de passer la clôture de rubans vu que j’avais oublié de remettre le jus dessus, le talus pas de problème non plus, par contre les deux rangs de barbelés qui clôturent la friche, là, c’est plus difficile. J’imagine qu’une touffe d’herbe a entrainé la tête qui a entrainé une jambe qui a entrainé une seconde jambe et ainsi de suite jusqu’à ce que toute la pouliche se retrouve de l’autre côté.

Bon, au bout de quelques efforts et d’une panique grandissante de Tigane séparée des deux autres, je décide de tout couper, et en poussant ses fesses rebondies je fais repasser la chipie du bon côté.

 Le plus intéressant dans cette histoire, c’est ce qu’il s’est passé quand je suis arrivée : je rentre dans le pré et commence à me diriger vers l’endroit où est Tigane. Urlevent est derrière moi et trépigne. Je saisis son licol naturellement, et il m’emmène littéralement jusqu’à Tigane en difficulté. Il marche de plus en plus vite, jusqu’à trotter, tout en veillant à ce que je suive le rythme et sans m’arracher le licol des mains, tout ça sur une bonne cinquantaine de mètres. Dès que l’on arrive près de la clôture, il bifurque et repart. Une fois le problème résolu, pas question de le toucher, of course.

 Il est vraiment plein de surprise ce petit cheval...

Publié dans Chevaux au pré

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L’approche d’Urlevent, le cheval angoissé

Publié le par Pupucefreewoman


Quand je vois dans quel état psychologique est Urlevent encore aujourd’hui alors qu’il va sur ses 23 ans, il est évident que le point de vue du cheval au moment de son "apprentissage" est essentiel à son bien-être psychologique futur.

Urlevent est arrivé chez mes parents à l’âge de 3 ans et demi. Quand je l’ai essayé à l’époque, il ne tournait pas à gauche, ne s’arrêtait pas vraiment et il fallait toujours garder les mains très basses (d’où le problème pour s’arrêter)… Pour son débourrage, à la dure, le type nous a dit fièrement qu’il l’avait attaché sans eau ni nourriture à un poteau. Mes parents l’ont pris parce qu’il était petit et confortable pour faire de la balade… Mon niveau d’équitation « académique » (Eperon d’Argent, actuel G7) n’était pas très utile pour réparer les dégâts faits sur ce petit cheval. Pourtant, tout s'est relativement bien passé, Urlevent étant un être foncièrement gentil.

Mais je l’ai toujours vu angoissé : du jour au lendemain il pouvait avoir peur du tapis ou de la selle, et puis ça passait. Et puis c’était les oreilles qu’on ne pouvait plus trop toucher sans qu’il ait très peur, et puis ça passait au fil du temps… Toujours d’actualité, les claquements de langue lui font très peur, il s’enfuit.

Urlevent, en plus d’être très angoissé, était très soumis à Quassia. Quassia a aussi été maltraité avant d’arriver chez nous à l’âge de 5 ans (décidément, nous étions attirés par les cas !), et a été très marqué, mais lui était plutôt du genre à se rebiffer, tout dominant qu’il était.

Maintenant que Quassia est parti, et que pour ma part je fais une révolution intérieure de mon approche du cheval (il y a 15-20 ans, il n'y avait pas d’internet, pas d’accès à l’éducation éthologique quand on était de simples particuliers qui ne connaissaient le cheval qu'à travers les cours d'équitation en club), j’espère apporter à mon petit cheval un peu de sérénité et lui faire goûter aux joies de la détente... je compte aussi sur la compagnie des pouliches pour l’aider.

 Je crois que je viens de comprendre pourquoi Urlevent s’écarte de moi sans faire un pas ou s’éloigne quand je viens vers lui : c’est le fait que je m’avance vers lui. Quand Quassia voulait le chasser pour être servi d’abord, il lui suffisait de s’avancer vers lui pour le chasser. Pourtant, j’y vais tranquillement mais sûrement, en lui parlant, en lui tendant la main, je ne le regarde pas dans les yeux. Mais il se barre. Je me demande si Urlevent n’interprète pas mon approche comme un « dégage de là ! ». Il sent certainement mon appréhension, et mon anticipation de sa fuite inévitable. Le prendre au licol se fait souvent de façon imprévue, quand l’occasion se présente, parce que lorsque c’est prévu, j’ai l’impression qu’il me voit arriver avec les plus mauvaises intentions du monde à son égard, car il sent d’office que je vais « tenter » quelque chose. Mon langage corporel doit certainement lui crier « gaffe, je vais te choper et ça va barder »... Ca ne barde jamais évidemment, il a même de bonnes surprises parfois, mais rien à faire… Je me promène donc un bon bout de temps avec ma seringue de vermifuge avant de pouvoir la lui administrer (il reconnaît très bien les médicaments, les seringues). Je lui parle et le rassure pendant plusieurs minutes quand il voit la seringue, avant de la lui administrer.

 

Comment faire donc ?

Quand je lui donne son seau, je ne le pose pas toujours par terre mais j’en profite pour le garder en main et inviter Urlevent à manger dedans quand même. Il a assez confiance en moi pour le faire, mais relève sans cesse la tête et se retourne à droite ou à gauche, surveille ses arrières constamment. Qu’est-ce qui l’inquiète à ce point ? J’ai fait un test : je l’ai invité à venir manger du pain dur dans un sac en papier que je tenais à deux mains devant moi, la difficulté étant de plonger le nez dans le sac en papier. Après quelques hésitations, il a fini par attraper les morceaux de pain dans le sac.

 Le seul contact que j’ai avec lui tous les jours, c’est son nez qui vient toucher ma main qui se tend vers lui : je tends la main, il tend l’encolure, frotte ses lèvres dessus, ou la sent simplement, puis s’écarte et s’éloigne, avec son air inquiet. Et voilà. La répétition quotidienne me fait penser que c’est un contact positif pour lui, sinon il ne le referait pas.

Le lendemain du départ du corps de Quassia, Urlevent s’est laissé approcher. Je l’ai papouillé un peu, lui ai attaché une ficelle de roundballer au licol et l’ai conduit dans le sas ou le corps de Quassia est resté pendant une nuit. Je l’ai laissé sentir et inspecter le sol le temps nécessaire. Ensuite j'ai fait un petit tour dans le pré tranquillement en marchant côte à côte, en lui parlant et le caressant de temps en temps.

Bon, alors pourquoi ce moment de calme est-il si rare ? Pourquoi Urlevent redevient-il systématiquement angoissé ?

 Je l’observe avec les pouliches : il défend son seau face à elles, et semble être l’autorité dans le groupe. Je l’ai vu hier brouter avec elles, les trois alignés, Urlevent au milieu, et les pouliches une de chaque côté de lui à moins de 2 mètres les uns des autres.

Quand les pouliches viennent voir ce que je fais (en l’occurrence couper des tiges de peuplier qui commençaient à envahir un coin de pré), Urlevent reste en retrait et évite de venir. Mon statut de prédateur à deux pattes lui fait peur. Pourtant je suis sûre que s’il se blessait ou tombait malade, il réclamerait mon aide, ça c’est déjà produit. Quelque chose empêche. Mais quoi ?

 Je vais faire comme pour les pouliches, un exercice en longe. Urlevent étant très observateur, je vais lui montrer que les choses peuvent être intéressantes, pas risquées, voire agréables.

Publié dans Chevaux au pré

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Les pouliches : apprentissage – 3 février 2008

Publié le par Pupucefreewoman

A nouveau une petite séance d’attache et de marche en main.

J’ai commencé par Tigane, qui a d’abord le réflexe de faire demi-tour pour échapper à la situation perturbante devant laquelle je la mets. Je la rassure et insiste tranquillement : je lui passe la corde par-dessus l’encolure et la fait glisser pour l’habituer au contact. Ensuite, accroupie devant elle, en bout de corde, en peignant la longe de mes mains et en exerçant une traction pour lui demander de venir vers moi. Elle se cale en position de repos, et puis finalement fait un demi-pas vers moi au bout de quelques temps. Je relâche aussitôt, puis je recommence. Idem. Je vais la caresser. Je recommence l’exercice, mais en restant debout et devant elle, l’invitant à me suivre. Elle avance pas à pas.

 Je passe ensuite à Tania qui n’en finissait pas de réclamer de l’attention. Elle fait assez facilement 2-3 pas, puis s’arrête. Puis on repart. Mais repartir implique de s’éloigner de sa sœur, alors hop elle s’arrête. Crottin. Et on repart. Elle me suit. Je la fais revenir vers le groupe (à 10 mètres). Et j’arrête là l’exercice, qui semble beaucoup lui plaire. Elle a un peu d'avance sur sa soeur, mais je l'avais déjà sensibilisé à l'exercice en lui prenant une mèche de crinière, ce qui me semble plus naturel finalement que le licol... Je me demande si je vais les garder ces licols, je sens qu'il y a quelque chose qui cloche avec leur utilisation.

 Je reviens sur Tigane, et lui redemande encore quelques pas, qu’elle fera en deux fois. Tania revient et semble réclamer un deuxième tour… Ce que je fais. Elle est attentive, désireuse de faire, et semble prendre plaisir. Tigane, plus dissipée de nature, résiste un peu plus. Enfin, c'est quand même de la résistance à 2 de tension !

Publié dans Chevaux au pré

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