Hier soir je décide de transférer Urlevent et les pouliches dans une nouvelle parcelle. Une fois calmées (changer de parcelle entraine
toujours 10 minutes d'allers-retours au galop, avec coups de culs et sauts de mouton de bonne humeur), je commence à transférer les chèvres.
C'est Daisy la chèvre naine qui s'y colle en premier. Je vais ensuite chercher l'alpine quand j'entend le martèlement des grosses : elles arrivent à fond. Daisy a peur, et au lieu de courir se ranger sur le côté (la parcelle fait 25 m de large à cet endroit là) elle se fige, prise de panique. Urlevent et Tigane passent d'un côté, Tania de l'autre mais en la frôlant : je vos son sabot s'abattre au ras des fesses de la pauvre petite Daisy qui parait d'un coup bien frêle à côté. Elle pousse un cris et recroqueville un postérieur.
Zut zut zut (j'ai pas exactement dit zut). Je cours la rejoindre : pas de blessure externe, mais elle ne pose plus le pied. Je palpe toute sa jambe, des onglons à la hanche, elle ne dit rien. Pas question de la laisser là, il faut la ramener à son abris. Enfin pas à son abris, c'est une niche à chien qu'elle adore certe, mais s'il elle arrive à rentrer dedans, elle n'arrivera pas à en sortir avec sa jambe douloureuse. Chaises musicales donc : Daisy dans l'abris d'Apostrophe, Apostrophe dans l'abris de Rikiki et Rikiki dans l'abris de Daisy.
Je porte Daisy dans mes bras sur 20 mètres... Trop lourde la petit barrique. D'ailleurs, l'expérience ne lui plait pas, et dès que je la repose, elle part sur trois jambes direction l'abris le plus proche. Je cours après elle (avec trois jambes elle va plus vite que moi quand même) pour l'orienter vers le bon abris.
Une fois rentrée, elle se couche sur sa jambe, et reprend un peu de force. Forcément, têtue comme elle est, elle veut repartir et pousse un cris en se relevant. Je n'ai que la trousse de secours dans la voiture, mais rien contre les coups. Je repassera demain lui mettre de l'arnica. Il est prêt de minuit, je n'y vois plus rien.
Les pouliches s'amusent depuis quelques temps à courser les chèvres, ça devient dangereux pour elles, ils va falloir les séparer quelques temps au moins, pour la sécurité des petites biquettes.
Les pouliches s'entrainent aussi au barrel racing quand je suis là. Devinez qui fait le tonneau, c'est bibi... Qu'est ce que c'est drôle. Nan vraiment.
C'est Daisy la chèvre naine qui s'y colle en premier. Je vais ensuite chercher l'alpine quand j'entend le martèlement des grosses : elles arrivent à fond. Daisy a peur, et au lieu de courir se ranger sur le côté (la parcelle fait 25 m de large à cet endroit là) elle se fige, prise de panique. Urlevent et Tigane passent d'un côté, Tania de l'autre mais en la frôlant : je vos son sabot s'abattre au ras des fesses de la pauvre petite Daisy qui parait d'un coup bien frêle à côté. Elle pousse un cris et recroqueville un postérieur.
Zut zut zut (j'ai pas exactement dit zut). Je cours la rejoindre : pas de blessure externe, mais elle ne pose plus le pied. Je palpe toute sa jambe, des onglons à la hanche, elle ne dit rien. Pas question de la laisser là, il faut la ramener à son abris. Enfin pas à son abris, c'est une niche à chien qu'elle adore certe, mais s'il elle arrive à rentrer dedans, elle n'arrivera pas à en sortir avec sa jambe douloureuse. Chaises musicales donc : Daisy dans l'abris d'Apostrophe, Apostrophe dans l'abris de Rikiki et Rikiki dans l'abris de Daisy.
Je porte Daisy dans mes bras sur 20 mètres... Trop lourde la petit barrique. D'ailleurs, l'expérience ne lui plait pas, et dès que je la repose, elle part sur trois jambes direction l'abris le plus proche. Je cours après elle (avec trois jambes elle va plus vite que moi quand même) pour l'orienter vers le bon abris.
Une fois rentrée, elle se couche sur sa jambe, et reprend un peu de force. Forcément, têtue comme elle est, elle veut repartir et pousse un cris en se relevant. Je n'ai que la trousse de secours dans la voiture, mais rien contre les coups. Je repassera demain lui mettre de l'arnica. Il est prêt de minuit, je n'y vois plus rien.
Les pouliches s'amusent depuis quelques temps à courser les chèvres, ça devient dangereux pour elles, ils va falloir les séparer quelques temps au moins, pour la sécurité des petites biquettes.
Les pouliches s'entrainent aussi au barrel racing quand je suis là. Devinez qui fait le tonneau, c'est bibi... Qu'est ce que c'est drôle. Nan vraiment.
par Pupucefreewoman
publié dans :
Chevaux au pré