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Adieu veau, poulain, agneau…

Publié le par Pupucefreewoman

Un dimanche de déjeuner en famille, j’ai vu arriver sur la table un plat de côtelettes d’agneau. J’ai regardé les côtelettes: bon sang, c’est tout ce qu’il y a à manger là-dessus ? Paraît-il que c’est un met raffiné. J’en ai donc mangé, me doutant bien que ce plat était offert dans le but de contenter la tablée, je me suis dit ne lançons pas la polémique, je ne serai pas comprise de toute façon. Bon, je ne peux pas dire que la côtelette d’agneau a un mauvais goût. On me demande si j’aime ça : je réponds que oui, c’est bon, d’un air le plus convainquant possible, pour ne pas laisser transparaître mon scepticisme et froisser qui que ce soit.

Une fois rentrée, j’en parle avec mon chéri : quand même, je trouve que tout cela manque de rationalisme : une côtelette = deux bouchées de viande. Pourquoi tuer des animaux si jeunes si c’est pour ne pouvoir manger que deux bouchées de viande par côte. Il est bien d’accord avec moi, lui qui est plutôt adepte de la côte de bœuf.

Quelques semaines plus tard, un couple d’amis passent à l’improviste chez nous, et nous lançons avec plaisir le barbecue pour une belle côte de bœuf. Pour compléter notre repas, mon amie part faire un tour à la superette du coin, et ramène du pain, une tarte, et pour l’apéro… 4 côtelettes d’agneau à faire griller. Bon, pareil, elle s’extasie devant les côtelettes, que c’est délicieux, succulent, un vrai régal, c’est fin ça se mange sans faim. Allez dire le contraire après ça. J’ai quand même essayé avec un : « ben nous on n’en achète pas, on préfère les plus grosses pièces, et ça nous parait plus logique de tuer des animaux adultes (quoi que je commence à me déranger moi-même quand je dis ça) que des jeunes animaux », mon chéri précisant que le goût n’était pas en cause, mais que c’était purement idéologique.

Ben vous me croirez vous me croirez pas, la conversation est passée à autre chose.

Dans la même veine de cette aberration : le rôti de poulain, le veau, le cochon de lait, les civelles, le lapereau (je crois que ça se fait) et j’en oublie certainement. Tiens, on n’a pas encore pensé aux brochettes de poussins rôtis, hmm, c’qu’on devrait avoir l’air distingué à manger des brochettes de poussins rôtis.

Bon alors quoi. Pourquoi ne pas simplifier tout ça et avoir une consommation un peu plus rationnelle ? Allez, changeons !



Publié dans Dans la nature

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Maison d’aujourd’hui, maison de Oui-oui

Publié le par Pupucefreewoman

… mais sans soucis d’écologie

 
 

Oulla, mais c’est qu’il ne fait pas chaud à Nantes ! On est le 18 août et j’ai ressorti mes pulls pour faire de la moto. Mince alors.
 

Le bois de chauffage est commandé, livraison mi septembre, youpi. Découpé à dimension, propre, cerclé, palettisé, c’est cool. Reste plus qu’à construire l’abri à bois, dans mon petit jardin, modèle « jardin de Oui-oui » : c’est à la mode ça maintenant, les jardins de  Oui-oui, dans lesquels sont construites les maisons de Oui-oui, où il faut caser le plus grand nombre de personnes dans un minimum d’espace. Nous avons pourtant tendance à grandir et grossir, et à nous éloigner de la taille de Oui-oui, et paradoxalement notre lieu de vie rétrécit. Actuellement, je vis dans une maison moitié moins grande que celle de mes parents, tout en la payant trois fois plus cher. Tout va bien.

Du coup, la voiture ne dormira jamais dans le garage qui sert de débarras-local vélos-arrière cuisine-atelier-abris de jardin, vu qu’il n’y a nulle part ailleurs pour mettre tout ce fatras. Et pourvu que l’on ait un passe-temps quelconque qui nécessite un peu d’équipement, ou que l’on ait des enfants, et c’est tout simplement invivable.

Si l’on a l’idée saugrenue de vouloir faire quelque économie d’énergie ou d’eau, là c’est rock’n roll : allez installer dans un jardin de Oui-oui un récupérateur d’eau (enfoui ou non), un composteur, ou une réserve de bois pour votre poêle tout neuf, pour voir. Non seulement les maisons qui se construisent en grappes depuis les années 2000 sont minuscules et très chères (ou moins minuscules mais hors de prix), mais elles obligent à consommer et donc acheter les énergies standard (électricité, gaz) et l’eau potable, livrées d’office. Résultat unique : des bénéfices assurés pour les fournisseurs.

Si nous sommes sensibles à la préservation de notre environnement, nous payons alors tout en double : l’accès aux énergies standard ET après coup les installations permettant d’utiliser les énergies renouvelables (je parle ici des lotissements vendus sur plan, faits de maisons de Oui-oui pour trentenaires, toutes les mêmes, pas des maisons d’architecte individuelles).

On serait presque rabat-joie de parler de l’épuisement et de la préservation de certaines ressources. Nous mangeons régulièrement du « il en va du maintient de l’emploi » pour préserver les grandes industries. Pourtant des secteurs d’activité entier se marginalisent ou disparaissent, d’autres naissent. Ce n’est pas nouveau. Et les trentenaires savent d’ailleurs qu’il leur faudra passer par plusieurs emplois/ métiers différents au cours de leur carrière professionnelle. Où est donc le problème ?

Sommes-nous si peu pragmatique que l’on ne peut se demander s’il y a un intérêt quelconque à arroser le jardin ou à évacuer le pipi et le caca avec de l’eau potable ? Franchement.

C’est à nous, individus, de provoquer l’évolution. Il faut en parler autour de nous, beaucoup. Les élections arrivent, les élus et les prétendants au pouvoir se pressent, c’est le moment de leur rappeler qu’un minimum de bon sens serait profitable à tout le monde…

Pourquoi ne pas demander à ce que les maisons soient livrées équipées d’un récupérateur d’eau enfoui, d’un composteur et/ou d’un panneau photovoltaïque, par exemple ?

Affaire à suivre…


Publié dans Dans la nature

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Ma Kawa a moi : EN500A

Publié le par Pupucefreewoman

Ca y est ! Ma Kawa revit !
J'ai poussé ses 215 kg (avec un peu d'aide quand même!) jusqu'à chez le réparateur-magicien d'à côté - d'ailleurs, avis aux motards de Nantes et sa banlieu, il faut allez ici faire réparer votre bel engin :
Check'up motos -
http://www.checkup-moto-44.com


Et zou, miracle ! Ma belle Kawasaki EN500A de 1990 roule comme au premier jour ! Depuis, c'est le BON-HEUR.

Avis aux filles : c'est pas vrai ce qu'on raconte :
1) ça fait pas peur la moto. On n'est pas obligée de rouler à fond les gamelles. On peut, si on veut. On peut aussi rouler tranquillement. On peut rouler en 125cc ou en 1200cc si on veut (et si on peut !). Et on n'est pas obligée de faire partie d'un groupe de motards, se faire tatouer ou se torcher à la bière. On n'est pas obligée d'en faire l'hiver, de la moto. On peut. On fait ce que l'on veut ! (dans le respect du code de la route bien sûr). C'est des histoires qu'on nous fourre dans le crâne quand on est petite pour qu'on reste sage, meuh nan nan nan, on veut pas toutes rester sagement au volant du gros break !

2) on ne tombe pas à tout bout de champ ! Je suis tombée 3 fois en 13 ans, à 20 à l'heure sur un petit rond-point, ou en bout de freinage (donc à 20 à l'heure aussi !). Mes chutes de cheval, j'ai arrêté de les compter à 56... Alors, nan, pas grosse chute terrible qui fout votre vie en l'air.
On peut aussi jouer au Scrabble, mais ça ne vous fera pas l'effet sexe-toy dont je voulais parler en dernier point.

3) donc, je tiens à parler de l'ergonomie de la moto. Asseyez-vous dessus jeunes filles, et vous verrez qu'on y est bien (comme sur un homme, hum hum, c'est pour ça qu'ils se retournent sur notre passage ;-). Faites démarrer le moteur, et les sensations sont garanties ! Ah, les vibrations du moteur, vraiment, ça vous chatouille dans le creux des reins et ça vous fait afficher un de vos sourires les plus radieux.

D'ailleur, ma kawa m'attend ;-)

Tchao

Publié dans Les chats de la maison

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Help !

Publié le par Pupucefreewoman

Hop là, un p'tit soutien à nos amis les gros toutous, qui sont en ce moment la cible d'un vilain virus, la sarkosite purulente multiforme :

http://www.dailymotion.com/stanstan/video/267935

Allez-y, les Pitt, les Rott et autres molosses ont bien besoin d'un peu de soutien.

Une fois la crise des molosses passée, sur qui donc ça va tomber ???

Publié dans News

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Un ange est passé...

Publié le par Pupucefreewoman

Un jour de réunion annuelle de planning funeste, la Mort parcourait la liste des victimes potentielles et s’écria du haut de son trône :

-         Six ??!! Ils sont six ??!! Oh mais il y a bien trop de chats heureux dans cette maison. C’est insupportable. Je vais m’occuper personnellement de leur cas.

Et quand la Mort dit qu’elle va s’en occuper, il y a toutes les raisons de s’inquiéter.

Heureusement, la Mort comptait parmi ses subordonnés un espion tout dévoué à la cause de la Vie. Sitôt prévenue, la Vie s’insurgea contre la Mort qui lui ricana au nez, certaine cette fois-ci encore de gagner la bataille.

-         Tu as six beaux chats heureux ici, je t’en prendrai la moitié cette année, c’est décidé. Et, il en restera toujours trois autres pour un prochain planning !

La Vie vacilla en entendant cette sentence, mais elle n’était pas résignée. Elle pouvait encore missionner un ange sur le terrain pour contrecarrer les plans de la Mort.

Un ange fut donc envoyé. Il naquit malade, fut adopté puis abandonné. Après un long périple, il trouva tout seul la maison aux six chats et s’y fit recueillir. Il ne lui restait à ce moment là plus qu’un mois pour mener à bien sa mission, et il le savait. Malgré son corps malade, il débordait d’énergie dans la maison. La Mort le remarqua et, tellement ravie de l’opportunité qui s’offrait à elle, trop pressée de se régaler de cet être fragile et gai, elle tomba dans le piège et prit la petite vie en quelques heures, en oubliant les trois autres… L’ange était venu pour détourner des autres chats ce regard funeste, il avait réussi.

Les six chats heureux furent épargnés, la Vie avait triomphé.

 

 

Un ange est passé chez moi. Il avait un an. Il s’appelait Azlan.

 

 


 

Publié dans Les chats de la maison

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Raid diurne dans le placard à croquettes

Publié le par Pupucefreewoman


J’arrive, il est 12h30. Une heure pour déjeuner, top chrono. Comme d’hab j’ouvre la porte d’entrée en préparant le blocage de Virgil qui va forcer le passage pour sortir. Tiens, nan. Pas de Virgil. Je rentre, bonjour à … 6 chats. Sur 7. Aaahh, ba Virgil, avachi sur le canapé, pas le courage de se lever. Pas l’air malade pourtant. Nan. L’air même plutôt satisfait. Bizarre. Bon, pas le temps ce midi de chercher plus loin. Vite dans le garage, direction le placard à croq… Arrgh… QUI A FAIT CA ?! Le placard a de grosses portes coulissantes qui ne coulissent pas très bien. Une des portes est pourtant ouverte d’une dizaine de centimètres, le sac de sciure de Miss Biscotte, déchiqueté et à moitié sorti du placard, ayant de toute évidence servi de levier. J’ouvre la porte. A l’intérieur, le seul paquet de croquettes qui n’avait pas encore été transvasé dans une boite en plastique hermétique, est lacéré et vidé. Y en a partout, des croquettes, particulièrement dans les rails des portes coulissantes. Je sens que je vais m’amuser à les y déloger… Et là je retourne dans le salon et je regarde Virgil. Il a changé de place. Vautré sur l’arbre à chat devant la boite-à-cancans (la fenêtre qui donne sur la rue), il essaie de trouver une position confortable à son effectivement gros bidon. Je ne lui ai jamais vu un air aussi satisfait, et pourtant il est très souvent satisfait de lui, ce chat.

Là, ce qui m’inquiète, c’est le « jamais deux sans trois » !


Publié dans Les chats de la maison

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Lâché de chevaux

Publié le par Pupucefreewoman

Hier soir, grand bonheur : j’ai fait passer mes deux vieux chevaux dans la deuxième moitié de leur pré. Méééé, j’aime bien me faire désirer ! Alors, j’ai ramené quelques isolateurs, un coupe haie, et j’ai tranquillement réparé et dégagé une partie de la clôture, juuuste sous leurs yeux. Inutile de préciser que j’ai été épiée, et que de nombreux allers et retours ont été faits le long de la clôture de séparation, parce qu’ils savent trèèèèès bien ce que ça veut dire…

Et c’est là que c’est sympa, quand je leur ouvre la nouvelle parcelle : ça commence tout doux, ils s’enfoncent dans une mer de boutons d’or, et pis à un moment, Urlevent décide de fêter ça. Galops, sauts de mouton, coups d’ cul, et tout ça avec la queue bien haute et le nez au vent (c’est son ¼ de pur sang arabe qui ressort). Il finit par s’arrêter net et souffle, et ronfle, et s’ébroue ! Ah il a fière allure mon Urlevent ! Quassia, lui, en bon vieux trotteur qui se respecte, se fait deux trois petits tours de galop, fait gaffe en prenant ses virages, et s’arrête assez vite parce que, pfff, c’est fatiguant de courir, hé ho !

C’est un spectacle qui valait bien une heure de débroussaillage !

 

Publié dans Chevaux au pré

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Raid nocturne dans la cuisine

Publié le par Pupucefreewoman


Il est 7h30. Je suis à la bourre, comme d’hab. Je descends les escaliers, en évitant de shooter du pied les chats qui me font des queues de poisson pour passer devant. Sept points d’interrogation se pressent autour de moi (la queue d’un chat, quand il réclame à manger, forme souvent un crochet haut perché, à la manière d’un point d’interrogation). Ca miaule à tout va. Oooonnn a faaaiiimmm ! Arrivée à la cuisine, j’allume la lumière. Ca pique les zieux, la lumière. Et là, je vois le désastre : par terre, devant le vaisselier-garde-manger, je vois pêle-mêle des serviettes, des torchons, des boîtes de condiments, et surtout des paquets de BN éventrés… les BN ont bien tenté de s’échapper, mais tous ceux qui sont sortis des paquets ont été capturés et méticuleusement grignotés aux 4 coins. Ils sont une demie douzaine, à la fraise et au chocolat, à décorer le carrelage de la cuisine, entourés des inévitables miettes que le carnage a généré…

Bien entendu, c’est personne. Mes soupçons se portent évidemment sur Virgil, que j’ai déjà vu fouiner dans le vaisselier quelques jours plus tôt. Tous les chats marchent sur les débris comme si de rien était et ignorent complètement tout ce fatras. La prochaine ration de croquettes est leur unique préoccupation.

J’ai laissé les restes de biscuits par terre dans un coin de la cuisine toute la journée, à disposition (perdus pour perdus…), pour voir. Le soir, j’ai pu constater que les chats n’y avaient pas touché. Forcément, il leur manquait ce petit goût inimitable que les chats adorent : le goût du larcin. Même un bout de pain sec sera mangé s’il est volé !

Les chats partagent nombre de nos propres jeux, comme le jeu de cache-cache par exemple, la bagarre (pour de faux bien sûr) ou 1, 2, 3 P’tit Bonhomme de Bois (ou 1, 2, 3 Soleil).

Ex : on mange. Vénus saute sur la table, à l’opposé de nous, et s’assoit. Il y a pas mal de choses sur cette table : l’ordinateur portable, les cd, les câbles, du courrier et à l’autre bout, le nécessaire du déjeuner. Vénus se fond dans la masse. Je la regarde, elle est à côté de l’ordinateur. Je tourne la tête et m’occupe de mon assiette. Une minute après, je relève la tête, et Vénus est juste derrière le pot d’eau. Même position. Pas un bruit. Ni vue ni connue je t’embrouille, elle va refaire son p’tit numéro et aller d’objet en objet, jusqu’à être juste à côté de moi… et de mon assiette surtout. Alors si en plus, elle arrive à glisser une petite patte crochue DANS l’assiette et la tremper dans la mayo, ou en sortir un quelconque morceau (même un légume) sans que je l’aie vue, LE PIED !


Publié dans Les chats de la maison

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Doux Chartreux

Publié le par Pupucefreewoman


C'est un dessin fait aux encres de couleur, mon premier vrai essai couleur en fait... Vu qu'il date de 2004, je vois maintenant plein d'erreurs, forcément! Mais c'est une technique très intéressante, qui apporte beaucoup de profondeur au dessin.

Publié dans News

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Groundhog Day - Un jour sans fin

Publié le par Pupucefreewoman

« Un Jour sans Fin » (Groundhog Day) avec Bill Murray, vous connaissez ? Le type qui revit le même jour pourri encore et encore (un film poilant que j’ai dû voir, pfff, une bonne vingtaine de fois).

Ben moi c’est comme ça depuis trois jours sauf que ça s’empire (ou ça sent pire, comme on veut) un peut plus tous les jours.

Alors comment donc s’en sortir ?

-         démissionner : ça va entrainer des problèmes encore plus pire, donc non

-         adopter un 7ème chat : c’est déjà fait, ça n'a rien changé

-         manger de la chantilly à même le bec verseur après avoir fini toutes les fraises : déjà fait aussi, aucun effet sinon un kilo en plus

-         Attendre que ça se passe… Ah

 

Heeeeeelp !

Publié dans News

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