Martine avait un doute
Hier, Martine avait un doute. Figurez-vous que Daisy, notre Miss Clairon préférée, ne claironnait pas, ce qui est assez exceptionnel pour être souligné.
Elle mangeait goulûment, comme d'hab, mais rien, pas un seul de ses BBEEEEEUUUUUUUUUHHH pas très gracieux qu'elle nous sert toutes les trente secondes habituellement. (nan, Daisy ne fait pas Bêêêêhêêêhêê, elle fait un Bbeeeuuuuuhh bien caverneux).
Bon. Et pis en y regardant de plus près... Mais, ça gouline au portillon ma parole ! Pas grand chose, mais un peu c'est plus que rien. Le doute s'installe alors.
Les mamelles pour leur part paraissent alors drôlement plus grosse que la veille, ça saute aux yeux, et les trayons ont l'air gonflés... Et les hanches, meuh c'est quoi cette façon de se tenir ?! Ouuuuuuhhh mé on dirait le jour-J !

Allez cocotte, direction le Jardin des Cabris, où l'abri, une belle litière et surtout du calme attendent d'accueillir la nouvelle famille. Daisy fait un petit tour et inspecte les installations. Ça a l'air de lui convenir.
...
Ce matin une petite visite s'impose donc après les doutes de la veille... Bah il faudra penser à remercier Rikiki-qui-pue-qui-rit pour son ardeur et son application à la tâche, car plusieurs surprises nous attendaient :

Une première chevrette était déjà née, la seconde venait juste de sortir et n'était pas encore dégagée de son enveloppe. Nous l'avons aidée car cette petite est bien moins éveillée que les autres... Et oui, LES autres, car cinq minutes après et une grosse contraction, un p'tit bouc a pris contact avec le sol dans un gros "floc". Un vrai braillard celui-là, debout en moins de deux et bien décidé à trouver les tétines avant tout le monde. C'est lui qu'on voit en premier plan sur la photo ci-dessus.
Photo de famille :

Au premier plan, la petite un peu faible (là c'était avant qu'on se dise qu'on allait pas la laisser inerte et tremblante comme ça, elle a eu droit à un bon frictionnage et à une mise en place debout sur les quatre pattes parce qu'il n'est plus l'heure de dormir), derrière, sa soeur, et contre môman qui reprend des forces, le p'tit bouc, qui cherche le bar à lait (mais bon sang, c'est où, on m'a bien dit pourtant c'est quelque part dans les poils, vas-y, tu peux pas les rater).
Nous les avons quittés il y a tout juste une heure, les deux plus vaillants commençaient à se disperser pour trouver le trésor, et la petite, après un long moment debout à s'étirer, s'est rétamée et s'est dit que tiens, vais attendre encore un peu dans la paille moi.Tout ça dans des cris tonitruants qu'on imagine vraiment pas sortir de si petits bouts de cul.
On y retourne après un bon casse-croûte (les émotions ça creuse). Ce soir ne ratez pas le J-T pour tout plein de nouvelles chaudes du Jardin des Cabris !
Elle mangeait goulûment, comme d'hab, mais rien, pas un seul de ses BBEEEEEUUUUUUUUUHHH pas très gracieux qu'elle nous sert toutes les trente secondes habituellement. (nan, Daisy ne fait pas Bêêêêhêêêhêê, elle fait un Bbeeeuuuuuhh bien caverneux).
Bon. Et pis en y regardant de plus près... Mais, ça gouline au portillon ma parole ! Pas grand chose, mais un peu c'est plus que rien. Le doute s'installe alors.
Les mamelles pour leur part paraissent alors drôlement plus grosse que la veille, ça saute aux yeux, et les trayons ont l'air gonflés... Et les hanches, meuh c'est quoi cette façon de se tenir ?! Ouuuuuuhhh mé on dirait le jour-J !

Allez cocotte, direction le Jardin des Cabris, où l'abri, une belle litière et surtout du calme attendent d'accueillir la nouvelle famille. Daisy fait un petit tour et inspecte les installations. Ça a l'air de lui convenir.
...
Ce matin une petite visite s'impose donc après les doutes de la veille... Bah il faudra penser à remercier Rikiki-qui-pue-qui-rit pour son ardeur et son application à la tâche, car plusieurs surprises nous attendaient :

Une première chevrette était déjà née, la seconde venait juste de sortir et n'était pas encore dégagée de son enveloppe. Nous l'avons aidée car cette petite est bien moins éveillée que les autres... Et oui, LES autres, car cinq minutes après et une grosse contraction, un p'tit bouc a pris contact avec le sol dans un gros "floc". Un vrai braillard celui-là, debout en moins de deux et bien décidé à trouver les tétines avant tout le monde. C'est lui qu'on voit en premier plan sur la photo ci-dessus.
Photo de famille :

Au premier plan, la petite un peu faible (là c'était avant qu'on se dise qu'on allait pas la laisser inerte et tremblante comme ça, elle a eu droit à un bon frictionnage et à une mise en place debout sur les quatre pattes parce qu'il n'est plus l'heure de dormir), derrière, sa soeur, et contre môman qui reprend des forces, le p'tit bouc, qui cherche le bar à lait (mais bon sang, c'est où, on m'a bien dit pourtant c'est quelque part dans les poils, vas-y, tu peux pas les rater).
Nous les avons quittés il y a tout juste une heure, les deux plus vaillants commençaient à se disperser pour trouver le trésor, et la petite, après un long moment debout à s'étirer, s'est rétamée et s'est dit que tiens, vais attendre encore un peu dans la paille moi.Tout ça dans des cris tonitruants qu'on imagine vraiment pas sortir de si petits bouts de cul.
On y retourne après un bon casse-croûte (les émotions ça creuse). Ce soir ne ratez pas le J-T pour tout plein de nouvelles chaudes du Jardin des Cabris !
Publicité