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Végétarisme, me voilà !

Publié le par Pupucefreewoman

Au détour de mes promenades sur le net, je suis tombée, un peu volontairement quand même, sur un site dédié au végétarisme et au végétalisme.

Ayant déjà décidé de ne plus manger d'animaux tués jeunes (agneaux, veaux, etc), ma curiosité était grande. Elle a été largement satisfaite.

Je n'avais aucune connaissance des méthodes d'élevage intensif induites par le besoin qu'a la société de consommation de voir des rayons pleins de denrées de toutes sortes, y compris de chair. Me voilà un peu plus au courant de ce dont est faite la courte vie d'un veau, d'une vache, ou d'un porc, et ce que je sais à présent me semble inacceptable aux vues de mon respect de la vie des animaux. Mon petit plaisir de manger cette chair ne justifie pas à mon sens les souffrances qu'ils endurent pendant leur existence, ni les cris de terreur qu'ils poussent au moment de leur mort. Je ne souhaite plus rester dans ce troupeau de moutons de Panurge dans lequel j'évoluais jusqu'ici.

C'est pourquoi, je suis heureuse de déclarer à la Terre entière que j'ai décidé, ce vendredi 25 mai 2007, de ne plus manger de viande.

Voilà, c'est dit ! Ca fait du bien...

Bientôt une rubrique dédiée.

Publié dans News

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Apostrophe, tu connais Mac Gyver ?!

Publié le par Pupucefreewoman

J’arrive hier soir au pré et je donne à manger aux chevaux : au menu à nouveau des granulés, bien que l’herbe soit suffisante, mais le véto m’a donné des sachets d’anti-inflammatoires à leur donner. Et oui mes vieux pépères, vu leur grand âge, font partie du club des T’as-mal-où, et des galops effrénés cet hiver dans un pré boueux et détrempé, ça fait boiter...

Je vais ensuite désemberlificoter les chèvres qui adorent s’emberlificoter la corde dans la haie d’épineux. Et là, ba, Apostrophe est détachée ! Toute contente elle sort de la haie près de Miss Daisy et vient vers moi pour demander une friandise. Bon, là quand même, je me dis comment a-t-elle fait ?? Au bout de la corde, plus de mousqueton. C’est un mousqueton que j’avais acheté dans un magasin de sport multidisciplinaire, un mousqueton spécial en alu qui s’actionne facilement (pourvu qu’on appuie au bon endroit) mais dont l’ouverture est sécurisée par une bague qui se visse… Alors là, j’avoue que, fortiche la miss Apostrophe ! Elle a dû voir la série Mac Gyver, c’est pas possible autrement !

Bon, au moins, elle ne s’est pas éloignée. Mais au fait, si elle pouvait déambuler à sa guise, elle est allée voir Miss Daisy d’accord, mais elle est peut-être allée voir Rikiki aussi ! Et des fois qu’elle serait en chaleur… Ah bravo.

Publié dans Chevaux au pré

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L'arrivée de Rikiki

Publié le par Pupucefreewoman

L’arrivée de Rikiki

Un bouc nain bientôt privé de son pré ? Mêêê nan mêêê nan, il vient chez nous !

Samedi : super il fait beau. Je prépare un petit enclos en prévision du nouvel arrivant : des piquets de bois, du grillage à mouton et du fil de clôture électrique. Je  sépare l’abri des chevaux en deux et dégage une ouverture qui donne direct dans l’enclos. Il est petit, cet enclos, mais tout à fait extensible. Je pare au plus urgent.

Dimanche : rebeau temps. Allez zou, je vais chercher le p’tit bouc, il est à une cinquantaine de kilomètres de chez moi.

Même pas perdue, j’ai juste un peu tourné dans deux communes. Je découvre donc mon nouveau pensionnaire : il s’appelle Rikiki, et franchement, il porte bien son nom ! Cela n’empêche qu’il est drôlement joli : noir et feu, de belles grandes cornes, un manteau de poil très long, il a une sacrée allure !

Bon, côté calinou, ya du boulot, mais ça viendra. De toute façon, le moment est trop stressant pour entamer les familiarités. Le voilà attaché dans ma voiture (on a enlevé depuis longtemps la banquette arrière de notre Panda, ce qui nous fait un bon coffre), et debout Rikiki est loin de toucher le plafond. Il n’a pas l’intention de se coucher pour le voyage. Il est franchement inquiet, je le comprends.

Je reprends la route avec mon nouveau protégé. J’ai ouvert ma fenêtre, il fait chaud. Ca permet aussi de renouveler l’air dans l’habitacle : Rikiki commence à embaumer dur ! Quarante cinq minutes de route en tout, moitié campagne moitié périphérique. J’ai dû refermer la fenêtre sur une petite portion d’autoroute, et j’ai pris toute la mesure de l’expression « ça sent l’bouc »…

Nous voilà enfin arrivés au pré. Je descends Rikiki et je le fais traverser le pré en direction des deux chèvres et de l’enclos. Mais il voit d’abord les chevaux au loin et s’arrête net. C’est quoi ces monstres !! Ah nan nan nan, j’ai peur, j’y vais pas. Mais j’suis où là ! Au s’cours !!!

J’arrive quand même à le tirer jusqu’à l’abri. Ah ! Des chèvres ! Cool ! Ouuaaahh, mais c’est qu’elles sont drôlement jolies ces biquettes.

Je lui présente Apostrophe. Comme c’est une chèvre alpine, Rikiki paraît franchement tout petit à côté d’elle. Mais il se sent pousser des ailes et veut l’emballer sur le champ ! Hé oh, tout doux Rikiki. Je lui présente Miss Daisy : bon, ok, mais c’est Apostrophe qui l’intéresse !

Les chevaux se sont approchés pour voir le nouvel arrivant. On se renifle de loin, on se jauge, mouai, bon, on verra plus tard.

Je mets Rikiki dans son petit enclos. Il reste dans un coin de l’abri pendant que je vais voir les chèvres. Miss Daisy est déchainée : j’ai l’idée de me cacher derrière sa niche pour jouer avec elle, et ça marche ! Il s’en suit un échange de j’te vois-j’te vois plus, de cabrioles, elle fonce sur la niche, saute sur le toit pour me surprendre, et repart à fond. Elle s’amuse comme une folle.

Il est temps de rentrer, une douche s’impose pour moi ! Un petit coup d’œil à Rikiki. Je préfère l’attacher dans l’enclos avec une corde de 10 mètres. Il pourra passer de l’abri à l’enclos sans problème, et s’il s’attaque à la clôture, il n’ira pas loin.  Je ne sais pas encore si mon enclos est assez solide pour contenir un bouc en rut, même un bouc tout rikiki !

Il goutte l’herbe grasse de printemps qui lui arrive au ventre. Il s’arrête et me regarde partir.

J’arrive chez moi, j’ouvre le coffre et les fenêtres de la voiture et vaporise du spray désinfectant et désodorisant partout. Mes fringues partent directement à la machine. J’aurai dû mettre mon sac en toile avec, il est « imprégné ». Même mon téléphone mobile sent le bouc ! On laisse la voiture grande ouverte toute la nuit, en espérant que cela suffise… C’est mon chéri qui y aura droit demain matin, moi je suis en moto !!!

Publié dans Chevaux au pré

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L’arrivée d’Apostrophe

Publié le par Pupucefreewoman

Comme Miss Daisy crie comme une sirène dès que nous partons du pré, l’idée de lui amener une copine chèvre s’imposa rapidement. Surtout que je ne doute pas de sa voracité, mais des ronces et des herbes que les chevaux ne mangent pas, il y en a beaucoup, et nous n’aurions pas trop de deux gentilles débroussailleuses !

Voilà donc la nouvelle copine de la Miss : Apostrophe. C’est une alpine de deux ans, sympa comme tout. Un peu maigrichonne et les ongles un peu long, un coup de vermifuge et une visite du maréchal ferrant devraient tout arranger.

Les premiers contacts entre les deux miss ne sont pas franchement amicaux lorsque nous faisons les présentations : Miss Daisy, qui du coup parait minuscule, se dresse sur ses postérieurs pour arriver à la hauteur d’Apostrophe, et une séance de tête contre tête - t’as vu mes yeux, t’as vu mes cornes - commence. Au bout de quelques minutes, chacune est attachée à bonne distance pour que la confrontation soit possible, mais évitable. Je me doute bien que, comme pour l’intégration d’un nouveau chat dans un groupe, il faut un peu de temps.

Le lendemain, toujours les mêmes chipies qui se chamaillent. Apostrophe mort même l’oreille de Miss Daisy. Bon allez, zou chacune dans son coin de pré. Pour laisser à Apostrophe le temps de s’habituer à l’endroit, aux chevaux, à Miss Daisy et à nous, je l’installe un  peu plus loin. Les deux cocottes se voient toujours, mais pas de contact pour l’instant, on réessayera dans une semaine.

Les chevaux pour leur part sont bien sûr intrigués par la nouvelle arrivante, et les présentations se font sans embrouille. Ils semblent beaucoup s’amuser à galoper en passant près d’elle, ce qui ne l’impressionne pas du tout.

 Miss Daisy de son côté, même si elle n’est plus la seule chèvre dans le pré, continue de crier son désespoir, debout sur sa niche, en me voyant partir…

Bienvenue Apostrophe !

Publié dans Chevaux au pré

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Un jeudi soir sur la Terre

Publié le par Pupucefreewoman

J’arrive hier soir au pré. Les chevaux et la chèvre sont dans la deuxième partie. Le temps que je traverse la première parcelle, et je suis repérée. Quassia et Urlevent arrivent d’un pas décidé. Super, les granulés arrivent !! Dans le fond, près de la mare, Miss Daisy, toujours attachée à son piquet, appelle. Hé oh ! J’suis là moi aussi !

Je dépose les seaux. Au menu : granulés (1 mesure pour Urlevent, 2 pour Quassia), on réduit les doses, maintenant que l’herbe pousse. Un kilo de carottes chacun, et quelques morceaux de pain.

Direction la niche en bois, à laquelle Miss Daisy n’a plus accès : forcément, à force de courir, de tourner et de virer, sa corde de 10 mètres est toute ratatinée. Je dépose le seau devant la Miss : une poignée de granulés, 3 petites carottes et 2 tartines de pain sec en morceaux. Youpi.

Elle mange d’abord les granulés. J’en profite pour sortir de terre le piquet tire-bouchon auquel elle est attachée, pour dévriller sa corde. Mais c’est qu’elle n’a pas le temps, la cocotte ! La voilà qui file, direction les chevaux. Au passage elle en profite pour manger les feuilles appétissantes qui se trouvent sur son chemin. Moi, en bout de corde, je dévrille et j’essaie de suivre ! En pleine forme, Miss Daisy décide de se payer un petit galop. Je cours derrière. Oup là, tout doux, on attend que les chevaux aient fini de manger pour aller les embêter. Pour patienter, elle se régale des feuilles d’herbe que les chevaux ne mangent pas, cool pour moi, ça de moins à m’occuper. Bon ça y est, les vieux grands dadais ont fini. Miss Daisy est impatiente. Quassia et Urlevent ont envie de jouer et ne se font pas prier pour partir au petit galop, la queue en panache. Derrière, Miss Daisy « fonce » (dans la mesure où ses petites jambes le lui permettent), agrémente sa course de cabrioles, et moi derrière je cours, mais c’est pas facile parce que je n’arrête pas de rire. Ce moment est génial : il fait bon, le soleil d’avril est tout doux, je suis en train de courir comme une zinzin dans un pré avec deux chevaux et une chèvre, et on s’amuse, et on est vachement bien là tous ensemble…

Publié dans Chevaux au pré

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Tchao Miss Biscotte

Publié le par Pupucefreewoman

Et voilà, la série continue. Après la disparition de Virgil, la mort de Chaussette, c’est notre lapine Miss Biscotte qui s’en va :-( .

Elle manquait d’appétit depuis quelques temps. Quand je l’ai prise dans mes bras pour lui couper les ongles, j’ai découvert qu’elle avait vraiment maigri. Je ne m’en étais pas aperçue avant, trop accaparée par Virgil et Chaussette.

Je l’ai emmenée de suite chez le véto de permanence. On a découvert qu’elle avait perdu ses deux dents du haut, et on a coupé celles du bas pour qu’elle puisse mieux manger. Si elle a des problèmes aux molaires, on ne peut rien faire tant qu’elle n’a pas repris de poids. Je l’ai nourrie à la seringue pendant deux semaines, à raison de 5-6 seringues de 1 ml de petit pot aux légumes ou compote 4 fois par jour. Elle a continué de manger spontanément de la pomme fraîche. Elle a continué de maigrir malgré tout.

Le lendemain de la visite chez le véto, elle a fait une convulsion dans mes bras, j’ai bien cru qu’elle était en train de mourir. Et puis elle est revenue à elle. Je me suis dis qu’elle faisait une crise de panique, vu qu’elle n’a jamais vraiment aimé être prise. Mon mari l’a vue faire une convulsion en pleine nuit, et revenir à elle au bout d’une minute.
Depuis deux jours, j’ai l’impression que lorsque je lui donne à manger, elle a des moments d’absence.

Jeudi midi : elle a fait une très forte convulsion. C’était terrible de la voir sursauter et se contorsionner. Je l’ai longtemps caressée. Elle a mis plusieurs minutes pour revenir à elle. Bon coup au moral, c’est mal parti.

Jeudi soir : je l’ai amenée chez la véto qui suit nos chats. Elle m’a donné des vitamines à mettre dans sa nourriture pour essayer de la requinquer. Biscotte a des grosseurs sous la mâchoire inférieure, problèmes de molaires confirmés. J’ai trouvé pas mal d’info à ce sujet sur le Net. Une mauvaise alimentation en est souvent la cause. Je suis navrée de lire maintenant seulement qu’il faut donner beaucoup de fruits et légumes au lapin nain. L’animalerie d’où elle vient m’avait dit exactement le contraire, que ce n’était pas bon pour eux et qu’il fallait donner des granulés spéciaux (qui coûtent une fortune, bien sûr) et des morceaux de bois (ils vendent à prix d’or des bouts de noisetier !) et très peu d’aliments frais.
Nouvelle convulsion samedi. Je la force à manger plus, en utilisant une seringue plus grosse.

Dimanche : encore une convulsion ce midi, moins forte que les deux dernières.

Dimanche  soir : impossible de lui faire finir son repas, elle est paniquée et essaie de s’échapper. Une fois de retour dans sa cage, elle se met le nez dans un coin et me donne l’impression qu’elle veut s’enfuir. Elle sursaute au moindre bruit. Je sens que la fin est proche.

Lundi matin : Toujours paniquée. Impossible de lui donner à manger. Elle a certainement de la fièvre, sa tête est chaude. Pas de crottes dans sa caisse. Nous ne pourrons pas l’aider à remonter la pente. Je décide de l’emmener ce soir chez le véto pour la faire euthanasier.

Lundi midi : voilà, c’est fini. Je l’ai retrouvée morte dans la cage. Fait ch…, elle n’avait que deux ans, Miss Biscotte.

Publié dans News

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Pipi de chat dans la maison

Publié le par Pupucefreewoman

Et pof, voilà, ils ont (je ne désignerai personne mais j’ai des soupçons!) encore pissé sur le paquet de fils d’ordinateur qui trainent par terre et qui ramassent la poussière. Mais quelle idée ! Faut que je pense à enrouler tous ces câbles dans une boîte à chaussure.

Bon, une séance nettoyage s’impose. D’abord, j’éponge le plus possible le délit avec de l’essuie-tout. Ensuite, vu que c’est sur du carrelage, rien de tel qu’un bon coup d’eau chaude avec du savon noir pour nettoyer, faire briller et faire partir la vilaine odeur (l’odeur du savon noir à l’huile d’olive, il faut s’y faire aussi !). C’est efficace et naturel.

Un coin de moquette y a eu droit aussi, jet de marquage (plus rarement le gros-pipi-du-matin-parce-que-les-croquettes-n’arrivent-pas-assez-vite). Dans ce cas-là, j’ai trouvé un produit génial, sous forme de poudre, qui permet de faire un nettoyage à sec de la moquette. On applique la poudre (elle donne l’impression d’être humide quand on la touche), on fait pénétrer avec une brosse, on laisse agir quelques minutes, et on aspire. Résultat : c’est propre, et ça ne sent plus le pipi ! J’ai trouvé ce produit (marque SEBO NET MOQUETTE) en boîte au rayon produits d’entretiens chez les grands magasins de bricolage.

Pour les tissus : essai concluant de cette poudre magique sur le nouveau fauteuil en tissu, fraichement baptisé au pipi du matin bien concentré. J'ai laissé la poudre agir quelques heures avant d'aspirer. Plus d'odeur, ni de tâche. L'idéal est d'imperméabiliser le fauteuil pour éviter que les mousses soient imprégnées...

Pour chasser les mauvaises odeurs en général, j’ai essayé le bicarbonate de soude, que l’on trouve au rayon entretien ou sel de toutes les petites et grandes surfaces. Ajouté à la litière (on saupoudre généreusement), ou dans le fond du bac à poubelle (2-3 cs), voire quelques pincées dans les chaussures qui chmutent, c’est plutôt efficace et ça évite d’inhaler tout un tas de cochonneries synthétiques dont nous gratifient beaucoup de produits. Cf le blog de Raffa.

Le vinaigre blanc est aussi un bon désinfectant et désodorisant, à condition d’apprécier son odeur. C’est toujours mieux que le pipi de chat, mais n’est pas agréable à proprement parler. Le jus de citron, c’est mieux pour l’odeur, et aussi inoffensif pour les chats (contrairement aux huiles essentielles qui sont nocives). Gare aux auréoles sur certains tissus et moquettes …

Bon, voilà, ya plus qu’à !

Publié dans Trucs et Astuces

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Intégrer un nouveau chat dans un groupe

Publié le par Pupucefreewoman

Délicat moment que celui de l’arrivée d’un nouveau chat dans une maison qui en compte déjà plusieurs. Nous n’avons jamais essayé d’intégrer un chat adulte, seulement des chats de 5-6 mois au plus. A cet âge, ils n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et ne connaissent pas les protocoles sociaux et territoriaux des chats adultes.

A l’arrivée du nouveau chat, nous préférons l’isoler pendant quelques jours dans une pièce (en l’occurrence la salle de bain, à l’étage), afin qu’il s’habitue tranquillement à cet environnement inconnu, tout en étant protégé des autres. De l’autre côté de la porte, les chats peuvent sentir son odeur sans être confrontés directement au nouvel arrivant. Les premières nuits, le nouveau chat reste enfermé dans la salle de bain, avec eau, croquettes,  litière, la boîte en osier garnie d’un vieux pull pour y dormir, et des jouets.

Le chat qui a subit différents stress avant d’arriver (abandon, transport, etc) a besoin, de se refaire un petit chez lui et se sentir à l’abri. Pour Cola par exemple, nous l’avons transportée de l’association d’adoption à chez nous dans une boîte de transport en osier (forme d’igloo) et lui avons laissé cet abris dans la salle de bain, pour qu’elle puisse y dormir et s’y sentir en sécurité. Les boîtes de transport en plastiques sont souvent redoutées, contrairement à celles en osier dans lesquelles les chats rentrent plus volontiers.

Le lendemain de l’arrivée du chat, après avoir passé un peu de temps a faire connaissance avec lui, on le laisse sortir sur le palier de l’étage, avec accès direct à notre chambre. Nouvelle exploration. Nos autres chats peuvent alors l’observer de loin. Ils sont inquiets et ont peur. Mais ils se risquent à revisiter la salle de bain pour sentir l’odeur que le nouveau chat a laissé dans la pièce.

Les crachats et grognement sont inévitables. L’important est que chacun se sente libre de s’enfuir et de se réfugier dans un endroit sûr, sans  risque de se retrouver acculé.

Le jeune chat zappe beaucoup. Même dans un lieu inconnu, il se mettra d’emblée à jouer s’il se sent en confiance. Cola par exemple, a joué aussitôt arrivée, l’insouciance même. Par contre, nous avons remarqué que chez un chat, même jeune, qui a vécu dehors, l’angoisse est trop forte. Il semble être en mode «survie », dû je suppose au fait que la principale préoccupation de sa jeune vie n’eut été que de trouver à manger et se cacher. Notre chat Tatami, jeté d’un sac de sport dans une friche en plein mois de janvier, est de ceux-là. Je ne sais pas ce qu’il a vécu durant les 5 premiers mois de sa vie, j’imagine qu’il était déjà très craintif. Les conditions de son abandon n’ont pas aidé. Quand je l’ai récupéré, après l’avoir nourrit pendant une semaine sur place, il m’a lacéré la main pour s’échapper en voyant mon mari (il a une peur bleue des hommes). Dans ce cas, il faut beaucoup de patience pour aider ce type de chat : trouver ce qui le réconforte, ce qui lui fait plaisir, venir vers lui doucement en lui parlant d’une voix apaisante, lui présenter différents jeux, essayer de jouer avec lui au calme et sans faire de mouvement brusque. Tatami s’est vraiment détendu à l’arrivée de Vénus et Virgil, c'est-à-dire au bout de 2 ans et demi ! Il est tombé raide gaga de Vénus, et ces deux là sont maintenant copains comme cochon. Depuis, il m’invite à venir jouer à ses jeux dans la chambre, apprécie parfois que je le prenne dans mes bras (mais en général il n’aime pas ça et se tortille comme une anguille), et s’est même installé deux fois sur mes genoux… Et oui, avec un chat pareil, on compte les fois où il nous donne un peu de sa confiance, mais quelle victoire alors !

Les premières déambulations du nouveau chat dans la maison font fuir les autres. Ils se cachent, ils se perchent, pour ne pas avoir à affronter le danger. Mais comme le jeune chat est insouciant et généralement très joueur, il montre vite un inintérêt certain pour les habitants des lieux au profit d’un bout de ficelle, d’une balle ou d’une souris qu’il fait valdinguer dans toutes les pièces. Du coup les autres l’observent. Longtemps. Cela dure quelques jours. Arrive le moment où l’un d’eux va vouloir jouer au même jeu, ou bien le moment où le jeune chat va vouloir faire participer la vieille garde dans un sursaut d’excitation. C’est amusant à ce moment là de les voir essayer de jouer ensemble. Ils hésitent, ont envie, n’osent pas, finissent pas oser. Ne se connaissant pas, ils ne sont jamais sur la même longueur d’onde au même moment, et l’un finit toujours par faire peur à l’autre qui se met à cracher et grogner, le premier répondant en crachat de plus belle. Quelques baffes sont distribuées dans ces moments de confusion. Le tout est de veiller à ce qu’ils ne se fassent pas mal, et servir d’arbitre est parfois nécessaire si le ton monte un peu trop haut. Les petits ne tiennent généralement pas tête !

Au fil des jours, les départs à fond de train du jeune chat ne surprennent plus personne. Même s’ils se chamaillent pour une souris, un bon gros dodo au coin du feu réconcilie et détend tout le monde.

Au bout d’un mois, la nouvelle communauté vit quasiment normalement.

Nous essayons d'adopter deux chats de la même portée plutôt qu'un seul. Le stress est bien moins important : ils restent ensemble, se connaissent depuis toujours et s'amusent dès leur arrivée en se moquant bien des gros grincheux qui les regardent où du lieu où ils atterrissent. Nous avons vraiment vu la différence avec un chat arrivé seul.



Publié dans Comportement du chat

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L'arrivée de Cola

Publié le par Pupucefreewoman

Après la disparition de Virgil et la mort de Chaussette, c’était pas la joie à la maison. A chaque distribution de croquette je ne voyais plus que quatre queues en forme de point d’interrogation se presser autour des gamelles, ça ne faisait plus vraiment tribu tout ça. En plus, la pensée de nos chats disparus nous laissait le cœur gros…

J’avais vu chez le véto une affiche pour les portes ouvertes de l’association Chiens Chats & Compagnie (http://chienschatscompagnie.free.fr/index.html). Décision fut prise d’y aller.

Dès qu’on est arrivé dans le local de l’asso, on l’a vue : toute mimi crevette, de grands yeux, Cola avait une bonne tête de gentille. On l’a prise dans nos bras, elle s’y est installée l’air satisfait. C’était gagné !

Trois jours après, elle est arrivée chez nous. En quelques jours, elle s’est très bien intégrée dans le groupe. Elle joue encore beaucoup toute seule (les fausses souris ont sa faveur), et intrigue du coup les autres. Petit à petit elle se rapproche d’eux, les titille ou leur saute carrément sur le dos ! Ca crache, ça recrache, ça grogne un peu. Et puis ça repart.

Elle est chez nous depuis deux semaines maintenant. Cola est une vraie tornade. Elle a zigouillé une orchidée et son cache-pot, un photophore en céramique, et ce midi une lampe en verre… Les plantes artificielles sont très amusantes à décortiquer, aussi. On avait perdu l’habitude ! Ba, on a vite compris qu’avec les chats, il ne fallait pas s’attacher aux meubles et à la déco. Après tout, ce ne sont que des objets. Je préfère aimer un chat qu’un vase…

En adoptant Cola, nous voulions aider un chat, lui donner une seconde chance. Et en retour, ce chat nous aiderait à passer le cap de la disparition de deux des nôtres. Je pense que c’est réussi.

Bienvenue Cola !


Publié dans Les chats de la maison

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Happy Birthday to Me

Publié le par Pupucefreewoman

Publié dans News

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